Le poids et moi et moi et moi

La question du poids reviens toujours lorsqu’on parle de vélo. C’est un sujet crucial également avec le vélo solaire.

A ma dernière pesée, je suis proche de 160 kg à triballer sur probablement 13.000 km ! Plus de la moitié est mon propre poids. Là je peux encore réduire de quelques kg.  Les efforts répétés du voyage feront probablement des prouesses.

Est-ce que je peux réduire le contenu de la remorque et les 13 kg ? Pas sur, je vais devoir approfondir encore son contenu avant le départ, l’occasion d’écrire un autre article d’ici peu.

Détails de mes mesures, sachant que ma balance est une Fitbit Aria qui a tendance à me donner des mesures à plus ou moins 1-2 kg et qu’il est un peu difficile de porter le vélo.

Vélo 30,3 kg
+ Batteries + sacoche : 6,6 kg
+ Contenu bivouac remorque : 13 kg
+ Cadre remorque : 5,3 kg
+ Cadre vélo : 7,3 kg
+ Panneaux : 5,2 + 5,6 = 10,8
= Total hors cycliste : 73 kg
+ Cycliste : 84 kg
= Total : 157 kg

Vélo électrique : 30,3 + 6,6 = 36,9 kg
Spécial photovoltaïque : 5,3 + 7,3 + 5,2 + 5,6 = 23,4 kg

Ce qui donne en image.
Silky one poids mesurés

Cyclociel à la rescousse

Laurent et Céline de Cyclociel

Je vous ai déjà parlé de Cyclociel comme la caverne d’Ali Baba des vélos couchés sur Lyon, dans mon précédent article sur le choix du vélo.

Je refais un article dédié cette fois-ci au support technique que Céline de Cyclociel a apporté à mes petits soins. A savoir, être en mesure de monter au mieux les dénivelés que je vais rencontrer et accessoirement ne pas perdre le pédalier en route.

Attention, le texte qui suit est un peu technique vélo.

Comment choisir ses développements

Fort de ma petite expérience avec mon VTT + remorque et mes quelques sorties sur Grenoble j’ai pu déduire les braquets et surtout les développements avec lesquels je pouvais compter, pour les monter et pour les plats. Pour les calculs j’ai utilisé la page de Cyclurba.

Pour Silky one je voulais être proche des extrêmes, surtout le développement de 1,80 m pour les montées. Je pars sur le pire des scénarios, batteries vide et tout le poids à transporter en montée (moi, vélo, panneaux, batteries, moteur roue, remorque, bivouac).

Pour comparer j’avais un cas impossible, mon vélo couché le M5 20×20 qui avait un développement minimum de 2,58 m. L’air de rien une nette différence dans les montées, impossible d’aborder les montées avec sérénité avec ce développement.

En sortie d’usine l’équipement de Silky one était composé d’un triple plateau 48/36/26 et d’une cassette 11-34 ce qui nous donne via la page Cyclurba le tableau suivant :

développement Silky One à l’achat

Un développement de 1,64 aurait peut-être pu suffire mais à ma demande d’analyse Céline m’a proposé le remplacement du petit plateau de 26 dents par un encore plus petit de 22 dents. Ce qui nous donne le nouveau tableau suivant :

développement Silky One avec changement du petit plateau

Maintenant si je n’arrive pas à monter toutes les côtes, le développement n’y est pour rien (c’est que j’aurais fait une erreur de calcul, n’est-ce pas !).

Évidemment comme j’avais oublié de dire à Guillaume qu’on allait changer le petit plateau et que je ne savais pas que le capteur électrique serait collé dessus avec une super colle il a fallu un peu de temps pour commander la colle qui va bien, la Sikaflex 291i, et pouvoir recoller le capteur sur le nouveau petit plateau.

Comment ne pas perdre son pédalier (et ses nerfs)

Céline avant de me livrer le vélo Silky one officiellement, a fait un petit tour de contrôles et la clé dynamométrique en main s’est mis en tête de contrôler les serrages du pédalier. Les consignes du constructeur qui propose une valeur minimale et une valeur maximale n’était apparemment pas respectées.

En dessous du serrage minimum on risque de perdre le pédalier et au dessus de la valeur maximale on risque de frotter au cadre avec l’épaisseur ajoutée par le capteur électronique de pédalier qui permet de démarrer l’assistance électrique lorsqu’on tourne les roues (en général c’est qu’on roule !).

Il suffisait donc de serrer avec la clé dynamométrique réglée à la valeur maximale ou intermédiaire et le tour était joué… sauf que l’ajout du capteur électrique sur le petit plateau prend quelques millimètres qui empêchent le serrage même au minimum.

Céline après recherche à trouvé qu’on pouvait commander le boitier de pédalier de longueur 126 mm (le maximum possible) en remplacement de celui d’origine de 121 mm, en espérant que les 5 mm au total de longueur supplémentaire  divisé par deux, soit 2,5 mm à droite et 2,5 mm à gauche, serait suffisant pour effectuer un serrage correct sans toucher le capteur et en gardant la distance suffisante pour que la capteur soit fonctionnel. Bref, ni trop prêt, ni trop loin.

axe de pédalier d’origine 121 mm

Évidemment les contretemps ne viennent jamais seuls. Céline avant l’arrivé du matériel a fait une mauvaise chute avec quelques doigts bien endommagés de la main droite qui lui empêchait de serrer efficacement. Pour avancer rapidement Céline m’a proposé d’intervenir sur Silky one sous sa gouverne, ne devant servir que de bras. L’opération a été relativement simple. Les 2,5 mm ajoutés, c’était juste ce qu’il fallait ! Un grand OUF de soulagement !

Et bonne guérison à Céline. Ce doit être le cas depuis le temps que je traîne l’écriture de cet article !

Merci d’avoir lu cet article. A la prochaine.

A votre santé

Laurent et son dentiste

En ce début d’année 2018, je vous souhaite à toutes et à tous  une excellente santé.

La santé, parlons-en. Lors d’une épreuve sportive et d’un voyage le sujet doit être abordé avec sérieux.

La vue

J’ai du me rendre à l’évidence, ma vue de super myope n’a pas fini de me surprendre. En vieillissant, on peut en plus devenir presbyte, c’est un comble ! Plutôt que de réduire la myopie et d’inverser la courbe de l’épaisseur des verres de lunettes, on est amené à avoir une double peine. Un verre pour voir de loin, un verre pour voir de prêt ! Heureusement que la technique à fait des progrès, le tout peut tenir sur un seul verre et peut même être mis sur des lentilles. Et c’est devenu supportable. J’avais retardé le passage aux lunettes de vieux, mais à force de soulever mes lunettes pour regarder les choses de prêt j’ai compris que si je devais bricoler le vélo sur la route de la soie ce serait très pénalisant. J’ai donc pris rendez-vous avec mon ophtalmo préféré et j’ai eu une chance inouïe, un désistement de dernière minute qui m’a éviter d’inventer une excuse pour passer avant les 10 mois d’attente (je me demande même si ce n’est pas plus !).

Les dents

Jusqu’à maintenant, j’ai plutôt été bien épargné du côté de mes dents. A part quelques caries, je pouvais me sentir privilégié. Mais voilà, un petit doute concernant une dent qui avait été colmaté m’a fait prendre rendez-vous chez mon dentiste préféré (que je n’avais pas vu depuis deux ans). Quand je dis préféré, c’est juste qu’il est prévenant et efficace. Je ne me sens pas à l’aise sur le siège, mon rythme cardiaque s’accélère même lorsque je me dis qu’il n’y a rien à craindre. La méthode zen à s’est limite dans ce contexte.

J’ai comme pour les lunettes eu droit à passer une barrière. Me voilà couronné pour la première fois. Je pense être maintenant paré pour affronter le voyage de ce côté là.

Le coeur

J’ai suis allé voir mon médecin traitant puisqu’il me faut un certificat de capacité à participer au Sun Trip 2018. Mon médecin préfère que je fasse un test d’effort, vu l’âge du capitaine et la durée de l’épreuve, histoire d’être complètement tranquille pour donner son go officiel (qu’elle a déjà donné).

Le test d’efforts s’est déroulé sans problème et le résultat sans appel, je suis apte. Extrait : Epreuve d’effort réalisée sur cycloergomètre menée au maximum des capacités à 300 Watts pour 184 bpm soit 110% de la FCMT… Bonne récupération.

Je me rends mieux compte de l’apport que peut produire 150, 250 voir 300 watts d’assistance électrique. Un vrai plus.

Test d’efforts

Les vaccins

Et tant qu’à faire, avec mon médecin traitant, on a également abordé les vaccins à envisager pour le périple. Les vaccins peuvent prévenir des risques liés à différentes tailles de bêtes, du microscopiques au chien en passant par les moustiques et les tiques.

Le sujet semble faire débat auprès des Suntrippeurs. Risque de forte température, risque d’estomac attaqué. J’ai pris un rendez-vous avec l’hôpital militaire de Lyon Desgenettes pour avoir un autre avis. D’ici une semaine je devrais choisir, je sens que ce ne sera pas simple, mais l’idée de faire le minimum m’irait bien. Et prévenir tout le long, des moustiques, des chiens… le plus possible.

Notre toute première fois

Aude et Laurent

Je sais le titre est générique. Sur la préparation au Sun Trip 2018 beaucoup de choses sont « une toute première fois ».

Pour cet article je reprends le parcours depuis la visite chez Déclic-Eco (désolé pour le temps de rédaction).

Après avoir quitté Guillaume en début de soirée, Christel et moi sommes parti en direction de notre rendez-vous du soir. Christel en voiture et moi avec Silky one pour un parcours de 7 km environ. Direction Martigues pour aller rencontrer notre hôte Warmshowers, Aude L. Notre toute première fois à se faire partager gracieusement le gîte et le couvert chez une inconnue en passant par un site spécialisé dans les échanges hébergeur-hébergé.

Aude et Christel

On aurait probablement pu rentrer directement sur Lyon, en sorti de chez Guillaume. Mais je voulais tester ce type d’hébergement que je vais tenter de pratiquer sur le parcours Lyon-Canton. Warmshowers est comme CouchSurfing, un site qui permet aux personnes de se rencontrer à partir d’un partage d’hébergement temporaire et souvent d’un plat chaud et d’une douche. L’idée principal est la gratuité et la rencontre, l’humain au centre.

C’est ainsi qu’on a rencontré Aude pour la première fois. Elle a su nous ouvrir sa porte et nous partager son 30 mètres carrés vu sur le port de Martigues par une soirée presque chaude (voir les photos).

Elle a su nous faire apprécier l’aventure humaine du partage et donné envie de récidiver. On est reparti en plus au petit matin avec une excellente recette de porridge énergétique.

Une toute première fois réussie.

Comment transporter son vélo couché

Quel est le meilleur moyen pour transporter son vélo couché qui a une plus grande envergure que les vélos droits ?

– L’accrocher sur la boule de la voiture ?
– L’accrocher sur le toit de la voiture ?
– L’accrocher sur une remorque dédiée ?
– Autre ?

Je me pose à nouveau cette question car j’ai déjà déplacé mon ancien vélo couché M5 de deux façons et je ne suis pas complètement satisfait. Soit c’est difficile à placer le vélo sans l’endommager, soit ça frotte contre la voiture, soit l’accroche n’est pas forcément prévue au diamètre du cadre où à la forme du vélo.

Première façon. Le transport avec un porte-vélo classique sans rail qu’on accroche sur la boule. Là j’ai rencontré un problème de frottement contre la voiture et une difficulté à accrocher le vélo de part sa forme particulière qui oblige à des positions qui pourraient nuire au vélo lors d’un transport sur longue distance. Et il est préférable de rentrer la bôme pour réduire la longueur. Ce qui implique un petit réglage à refaire à l’arrivée.

Dans cette première façon il y a une variante avec un porte-vélo classique avec rail qui permet de poser les roues dans un rail. L’avantage est de reposer le poids du vélo sur les roues plutôt que sur le cadre. Il faut par contre s’assurer que la forme du vélo permet d’accrocher le cadre avec le système de fixation du cadre et qu’on puisse fixer un diamètre de 60 mm comme celui de l’Azub 6.

Deuxième façon. Le transport sur rail. Il  accroché à une remorque. C’est plus pratique car on n’a pas besoin de rentrer la potence pour réduire la longueur. Par contre cela implique de partir avec la remorque alors même qu’on n’a rien à transporter à l’intérieur. Il faudra plus de place de parking et des manœuvres plus délicates pour se garer, dans ce cas ce serait mieux de placer le vélo sur le toit même si c’est un peu lourd à monter, il vaut mieux être deux à le monter. Une autre variante pourrait être le rail sur le toit de la voiture mais vu le poids du vélo ce serait assez difficile à monter et probablement hors de la limite autorisée.

En final, j’ai choisi le modèle Norauto rapidbike 3 pour 3 vélos. Plus facile à placer le vélo à deux personnes, tout seul on doit pouvoir s’en sortir tout de même. Vu la longueur du vélo couché avec un plus grand déport du côté de la bôme il est possible de décaler le porte-vélo sur un côté, histoire d’équilibrer les écarts entre la droite et la gauche.

La création du site

Bienvenue sur J’me Recycle, ce site a été créé pour faire l’écho de l’association du même nom créée le 1er août 2017 dans le but de promouvoir toute forme de vélo et en premier lieu participer à un évènement vélo solaire nommé The Sun Trip 2018.

L’association a été créée pour soutenir l’usage du vélo sous toutes ses formes. Que ce soit en 2 ou 3 roues, avec ou sans moteur, avec ou sans photovoltaïque.

Pour commencer fort, le président, Laurent Souchet, va participer pour la première fois à l’aventure du The Sun Trip 2018 , départ le 15 juin 2018 de Lyon et aller simple pour Canton en Chine.

Note : Ce site reprend la suite du blog  https://thesunischining.blogspot.fr.

La motorisation

Guillaume de Déclic-Eco et Laurent un Suntrippeur en herbe

Le moteur et tout le système de contrôle a été installé par Guillaume de Déclic-Eco.

Franchement, je ne me sentais pas la capacité d’installer un moteur roue, ni d’ailleurs un moteur pédalier (que je ne voulais pas), ni d’un autre type de moteur que j’avais à peine l’idée qu’il puisse exister, comme le moteur réducté par exemple.

J’avoue qu’avec du temps et en prenant le risque des erreurs de débutants on pourrait suivre le tutoriel pour débutant de Cycloboost sur le kit électrique, mais dans mon cas je n’avais pas ce temps.

Et je ne parle pas du rayonnage, du branchement d’un tableau de bord Cycle Analyse v3 (ou n’importe quelle autre version), du contrôleur des phases du moteur, d’un ou deux shunts, de brancher des câbles dont je n’avais pas idées du type de connecteur qu’il fallait y mettre (Anderson je le sais maintenant) et du diamètre des câbles (2,5 mm en multibrins c’est bien qu’il a dit le chef).

Par exemple le montage multi-prises Anderson fabriqué par Guillaume, je le trouve super pratique.

Multi-prises Anderson, fabrication Guillaume

J’apprécie également beaucoup le travail d’adaptation des pièces d’attache pour fixer le triangle de la remorque Christian Touzé.

usinage de la pièce d’origine et ajout d’une pièce de déport

Bref, j’ai fais appel à un pro dans le domaine pour ne pas prendre de risque. Plusieurs personnes m’avaient émises un avis positif. Par exemple, Honza Galla, qui m’avait déjà bien fait la leçon sur le type de vélo de rêve pour se rendre en Chine (voir l’article précédent) m’avait inviter à faire confiance.

Je ne le regrette pas.

Il me reste toutefois quelques petites babioles à régler, comme trouver le ou les boitiers pour enfermer convenablement les batteries et tout le câblage des panneaux photovoltaïques et des cadres de support (mais ceci sera l’affaire d’autres articles à venir).

les réservoirs d’énergie électrique (ou batterie c’est selon)

Le nom de mon futur compagnon

 

Et voilà, je suis allé retrouver mon nouveau compagnon de route du côté de chez Declic-Eco qui me l’a doté du pouvoir magique de l’électricité.

Il paraît qu’il faut lui donner un nom…

J’ai cherché pendant quelque temps.
Puis j’ai sorti des trucs étranges comme :

 

  • Baba sun : ba est la prononciation du huit en chinois, qui est un chiffre porte bonheur (pour rappel voir mon article autour du 88). Lorsqu’on recherche sur Internet on trouve des tas de trucs, donc Baba sun ce n’était pas cool du tout pour sortir du lot.
  • A lau win : jeux de mots qui montre mon niveau de torture mentale et surtout le gars qui pense bien à lui ! Même si on était en octobre ce n’était pas une bonne excuse.
  • Let it be one : un truc pour chanter le long du chemin. Trop difficile de ne pas penser à la chanson et on ne voit pas bien le lien avec le voyage.

 

En final, j’ai pensé à la route qu’on va faire. En anglais cela donne The Silk Road même si c’est une énième route de la soie et le nom est venu tout seul : Silky one.

C’est court, c’est intime, c’est positif car il appel à un Silky two, un peu comme Fast & Furious one, two… Je serais par contre un peu moins fast et j’espère un peu moins furious.

Et si on cherche sur Internet le terme Silky on trouve une chaîne d’hôtel du même nom. Mon hôtel à moi sera composé d’un siège haute qualité avec suspensions.

Note : si vous avez bien noté il y a une différence de vélo avec l’article qui parle du choix du vélo. J’ai en effet échangé avec un Suntrippeur 2013, à savoir Honza Galla de chez Azub juste après avoir passé commande du vélo Azub Max via Cyclociel. Honza a su me convaincre de changer d’idée, comme l’avait déjà tenté Céline de Cyclociel avant lui et il a su également arrêter la commande avant le début de fabrication. J’ai une assise moins aérodynamique mais une assise qui va me permettre de mieux réagir lors des arrêts grâce au rapprochement de mes pieds à la route. Et la position sera plus naturelle. Et avec le décalage dans le temps du départ de fabrication Azub a accepté de m’offrir le rabais d’automne… 🙂

Les ailes du cycliste

Les panneaux photovoltaïques sont arrivés depuis deux semaines, un petit carton arrivé par la poste et composé de 4 panneaux pour une puissance de 448 Wc pour être précis.

Pour ne pas dépasser les 450 Wc, qui est la limite autorisée lorsque le vélo roule il a fallu retirer une cellule d’une plaque de 108 Wc ! Dommage, car le rendu n’est pas optimal, la coupe diagonale du côté opposé des sorties de câble n’est pas très pratique ni estéthique. Je n’avais pas fait attention à ce détail avant de devoir poser les plaques sur le vélo.

Pour voir l’équilibre et le poids j’ai fais un montage de bricolage qui ne tiendrait pas 3 km mais pour un tour d’essai dans le quartier et se faire une première impression c’est suffisant.

Et pour ce rendre compte avec le M5 d’entraînement, un cadre acier de test au dessus du vélo et un cadre bois au dessus de la remorque Christian Touzé de 100 l, voir la vidéo d’un petit tour de présentation.

Vidéo de test des cadres pour support des panneaux solaires

Préparation à la mécanique du vélo

Quels problèmes mécaniques va-t-on rencontrer lors d’un périple Lyon – Chine ?

Crevaison, changement de rayon, chaîne qui casse, cadre des panneaux qui prend du jeu, moteur défectueux, électronique aux comportements aléatoires… ?

Bref, il faut se préparer au mieux à maîtriser son véhicule mécanico-électro-solaire.

Si comme moi, la mécanique vélo consistait à gonfler les pneus et remplacer une chambre à air, le mieux c’est de s’inscrire dans une association de quartier qui propose d’apprendre à réparer son vélo avec l’aide d’un formateur.

Pour ma part, j’ai trouvé à Lyon La P’tit Rustine. Pas vraiment à côté de chez moi, mais pas loin de mon parcours maison-boulot.

J’ai trouvé l’ambiance sympa et l’animateur dévoué. Et coup de chance, à ma dernière visite,  j’ai même trouvé un plateau de remplacement pour mon vieux vélo couché M5 20 pouces équipé en Campagnolo qui était vraiment trop grand pour aborder les montées.

Voilà, je n’ai plus d’excuse, la mécanique du vélo et moi, on va bientôt ne faire qu’un !

Reste à voir comment m’améliorer sur la partie électro-solaire. Si vous avez des suggestions je suis preneur.