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Cycle Analyst Solaire

Le créateur du tableau de bord Cycle Analyst, Justin Lemire-Elmore de Grin Technologies était au départ du Sun Trip 2018.

Et dans sa besace il avait, non pas un nouveau Cycle Analyst, mais une nouvelle version logicielle dédiée au solaire, qui remplace celle habituellement installée avec le CA3 (Cycle Analyst version 3.x).

L’intérêt ?
N’avoir plus qu’un seul Cycle Analyst qui puisse gérer le moteur et le suivi du chargement de la batterie. Précédemment il en fallait deux, un dédié au moteur et l’autre au chargement de la batterie alimentée par les panneaux solaires. Juste avant le départ du Sun Trip 2018, Justin m’a appris que je pouvais partir avec ce nouveau logiciel sans attendre une version 4 de son célèbre appareil.

Mais alors pourquoi avoir attendu pour nous proposer cette version logicielle ? Pour faire vendre un deuxième boitier ? La réponse est non. Il fallait libérer un fil et pour cela trouver un boitier à commande numérique à deux boutons (1 bouton + et un 1 bouton -) pour remplacer le potentiomètre analogique à curseur (bouton tournant) jusque là utilisé.

Version Silky One avec deux Cycle Analyst

J’ai préféré retarder à la fin du Sun Trip mon passage à un seul Cycle Analyst au lieu de deux. Tout ça car je ne voulais pas servir de bêta-testeur. Stéphane qui était sponsorisé par Déclic-Eco n’a pas hésité à tenter l’expérience. C’est en décembre 2018 que j’ai commandé le kit Cycle Analyst v3 solaire chez Déclic-Eco.

Kit Cycle Analyst v3 solaire © Déclic Eco

J’ai regardé quelques vidéos de présentation de notre cher Suntripeur Canadien, mais j’avoue avoir quelques difficultés à suivre ses vidéos, qui restent toutefois utiles. Je n’ai pas trop passé de temps sur les paramétrages du Cycle Analyst tout du long du voyage, ni avant. Ce que j’aurais dû faire car j’ai découvert depuis que j’aurais pu utiliser le mode Cruise Control qui m’aurait permis par jour de grand beau temps de mettre le mode assistance moteur bloquée sur une puissance voulue, et plus besoin de pédaler ou de tenir la manette d’accélérateur, pour un petit moment de repos !

J’ai commencé par jouer la prudence. Après avoir installé le logiciel Setup Utility j’ai branché le câble entre mon ordinateur et alternativement avec chacun des deux CA que j’avais utilisé. J’ai commencé par sauvegarder leurs paramètres, afin de pouvoir les remettre éventuellement. C’est une sécurité à mon humble avis, indispensable avant de commencer à modifier les paramètres mis en place à l’origine.

Il faut ensuite télécharger la version solaire dans les Firmware Releases.

Pour basculer en version solaire, j’ai pris le CA qui me servait à suivre la consommation. L’installation s’est déroulée sans problème. Pour la suite des paramètres j’ai tenté tout seul de les modifier en suivant les tutoriels de Justin, mais comme attendu je n’y suis pas arrivé complètement. Le changeur de puissance à l’aide des boutons fonctionnait mais uniquement sur l’accélérateur gâchette mais pas en assistance au pédalage ! Je sais, je ne suis pas très malin avec tout ce qui touche à l’électronique.

J’ai donc repris mon téléphone pour contacter Guillaume, qui par simple indication téléphonique a su me remettre d’aplomb les deux-trois paramètres à corriger !

Heureux avec ce nouveau CA3 solaire ?
Je dirais oui car maintenant avec l’autre CA j’envisage de monter un deuxième vélo solaire. Je pourrais dans un premier temps séparer en deux mon installation de quatre panneaux et deux batteries en deux panneaux et une batterie sur chacun des vélos. Sachant que j’avais également le contrôleur du moteur en double, il ne manquera que le kit solaire du CA3, le capteurs de pédalage, le capteur de freinage et la manette d’accélération à monter et quelques câbles à tirer.

J’en ai profité pour approfondir un peu ma connaissance du manuel du Cycle Analyst le traduisant en français… mais sur plusieurs mois, en testant plusieurs techniques de génération de documentation. J’ai débuté en Markdown avec génération à l’aide de l’outil Pandoc. Je suis passé ensuite à la génération avec Calibre. Je n’étais pas content du résultat sur plusieurs points, le plus important étant les largeurs des colonnes des tableaux qu’on ne peut pas gérer en Markdown comme on peut le faire en Word. Je découvert depuis peu, le format Asciidoctor qui permet de gérer les pourcentages sur les colonnes des tableaux et est très proche du format de départ.

Avant d’arriver à la fin de mon travail, Guillaume a publié le document traduit en français que vous pouvez trouver ici. Il est probablement mieux traduit car issu d’un spécialiste du Cycle Analyt. Lorsqu’il l’a publié, je n’ai vu que son logo trop voyant à mon goût, que je trouve un peu ringard et qui gâche à mes yeux la visibilité du travail réalisé. Mais que je comprend car il y a mis du temps et donc de l’argent, puisque le temps c’est de l’argent. Dans un monde basé sur la concurrence rien de plus normal. Le clic sur le document qui renvoie vers son site également. Alors pourquoi persister ? Certains diront pour mon ego. En tout les cas, pas pour nuire à Guillaume, même s’il pense que cela peut le nuire. Je voulais apporter une version numérique plus souple avec le format EPUB pour que les Suntripeurs de l’édition 2020 puissent l’emporter avec eux sur leur mobile. Alors oui, ego inside. J’aurais pu tout de même garder ce travail d’entraînement pour moi (entraînement à la traduction, entraînement à l’outillage pour générer des documents multi-formats, meilleure compréhension du Cycle Analyst). Justin, le créateur de la documentation initiale et du Cycle Analyst accessoirement, à qui j’ai demandé l’aval pour la publication m’a donné son go. S’il venait à revenir dessus pour éviter un doublon, je retirerais de suite les documents de ce site.

En attendant vous pouvez télécharger le Manuel du Cycle Analyst v3.1 en français ci-dessous, en différents formats numériques.

Mon préféré est le format epub qui peut être lu sur un mobile et emporté pendant un voyage autour du monde. Il nécessite une application qui sait lire le format epub. Je vous suggère des applications qui savent lire correctement le format epub3, Certaines apps s’arrêtent à la version epub2.

Je recommande :
– sur mobile Android : Lithium
– sur iPhone : Apple books

format pdfPdf: le grand classique du format portable.
epub formatEpub: le format numérique pour mobile et tablette, je recommande. Note: document au format epub3.
format mobi kindleMobi: le format des tablettes Amazon-Kindle.
format htmlHtml: le format Web, à consommer sur place.
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Jour 42 – Bonsoir les routiers.

Nuitée dans un restaurant de routiers. On m’offre mon repas. Mais où est le réseau de mon mobile… et les toilettes ? Ma nouvelle coupe de cheveux. Et ça crève ! 132 km.

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Le poids et moi et moi et moi

La question du poids reviens toujours lorsqu’on parle de vélo. C’est un sujet crucial également avec le vélo solaire.

A ma dernière pesée, je suis proche de 160 kg à triballer sur probablement 13.000 km ! Plus de la moitié est mon propre poids. Là je peux encore réduire de quelques kg.  Les efforts répétés du voyage feront probablement des prouesses.

Est-ce que je peux réduire le contenu de la remorque et les 13 kg ? Pas sur, je vais devoir approfondir encore son contenu avant le départ, l’occasion d’écrire un autre article d’ici peu.

Détails de mes mesures, sachant que ma balance est une Fitbit Aria qui a tendance à me donner des mesures à plus ou moins 1-2 kg et qu’il est un peu difficile de porter le vélo.

Vélo 30,3 kg
+ Batteries + sacoche : 6,6 kg
+ Contenu bivouac remorque : 13 kg
+ Cadre remorque : 5,3 kg
+ Cadre vélo : 7,3 kg
+ Panneaux : 5,2 + 5,6 = 10,8
= Total hors cycliste : 73 kg
+ Cycliste : 84 kg
= Total : 157 kg

Vélo électrique : 30,3 + 6,6 = 36,9 kg
Spécial photovoltaïque : 5,3 + 7,3 + 5,2 + 5,6 = 23,4 kg

Ce qui donne en image.
Silky one poids mesurés

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Cyclociel à la rescousse

Laurent et Céline de Cyclociel

Je vous ai déjà parlé de Cyclociel comme la caverne d’Ali Baba des vélos couchés sur Lyon, dans mon précédent article sur le choix du vélo.

Je refais un article dédié cette fois-ci au support technique que Céline de Cyclociel a apporté à mes petits soins. A savoir, être en mesure de monter au mieux les dénivelés que je vais rencontrer et accessoirement ne pas perdre le pédalier en route.

Attention, le texte qui suit est un peu technique vélo.

Comment choisir ses développements

Fort de ma petite expérience avec mon VTT + remorque et mes quelques sorties sur Grenoble j’ai pu déduire les braquets et surtout les développements avec lesquels je pouvais compter, pour les monter et pour les plats. Pour les calculs j’ai utilisé la page de Cyclurba.

Pour Silky one je voulais être proche des extrêmes, surtout le développement de 1,80 m pour les montées. Je pars sur le pire des scénarios, batteries vide et tout le poids à transporter en montée (moi, vélo, panneaux, batteries, moteur roue, remorque, bivouac).

Pour comparer j’avais un cas impossible, mon vélo couché le M5 20×20 qui avait un développement minimum de 2,58 m. L’air de rien une nette différence dans les montées, impossible d’aborder les montées avec sérénité avec ce développement.

En sortie d’usine l’équipement de Silky one était composé d’un triple plateau 48/36/26 et d’une cassette 11-34 ce qui nous donne via la page Cyclurba le tableau suivant :

développement Silky One à l’achat

Un développement de 1,64 aurait peut-être pu suffire mais à ma demande d’analyse Céline m’a proposé le remplacement du petit plateau de 26 dents par un encore plus petit de 22 dents. Ce qui nous donne le nouveau tableau suivant :

développement Silky One avec changement du petit plateau

Maintenant si je n’arrive pas à monter toutes les côtes, le développement n’y est pour rien (c’est que j’aurais fait une erreur de calcul, n’est-ce pas !).

Évidemment comme j’avais oublié de dire à Guillaume qu’on allait changer le petit plateau et que je ne savais pas que le capteur électrique serait collé dessus avec une super colle il a fallu un peu de temps pour commander la colle qui va bien, la Sikaflex 291i, et pouvoir recoller le capteur sur le nouveau petit plateau.

Comment ne pas perdre son pédalier (et ses nerfs)

Céline avant de me livrer le vélo Silky one officiellement, a fait un petit tour de contrôles et la clé dynamométrique en main s’est mis en tête de contrôler les serrages du pédalier. Les consignes du constructeur qui propose une valeur minimale et une valeur maximale n’était apparemment pas respectées.

En dessous du serrage minimum on risque de perdre le pédalier et au dessus de la valeur maximale on risque de frotter au cadre avec l’épaisseur ajoutée par le capteur électronique de pédalier qui permet de démarrer l’assistance électrique lorsqu’on tourne les roues (en général c’est qu’on roule !).

Il suffisait donc de serrer avec la clé dynamométrique réglée à la valeur maximale ou intermédiaire et le tour était joué… sauf que l’ajout du capteur électrique sur le petit plateau prend quelques millimètres qui empêchent le serrage même au minimum.

Céline après recherche à trouvé qu’on pouvait commander le boitier de pédalier de longueur 126 mm (le maximum possible) en remplacement de celui d’origine de 121 mm, en espérant que les 5 mm au total de longueur supplémentaire  divisé par deux, soit 2,5 mm à droite et 2,5 mm à gauche, serait suffisant pour effectuer un serrage correct sans toucher le capteur et en gardant la distance suffisante pour que la capteur soit fonctionnel. Bref, ni trop prêt, ni trop loin.

axe de pédalier d’origine 121 mm

Évidemment les contretemps ne viennent jamais seuls. Céline avant l’arrivé du matériel a fait une mauvaise chute avec quelques doigts bien endommagés de la main droite qui lui empêchait de serrer efficacement. Pour avancer rapidement Céline m’a proposé d’intervenir sur Silky one sous sa gouverne, ne devant servir que de bras. L’opération a été relativement simple. Les 2,5 mm ajoutés, c’était juste ce qu’il fallait ! Un grand OUF de soulagement !

Et bonne guérison à Céline. Ce doit être le cas depuis le temps que je traîne l’écriture de cet article !

Merci d’avoir lu cet article. A la prochaine.

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A votre santé

Laurent et son dentiste

En ce début d’année 2018, je vous souhaite à toutes et à tous  une excellente santé.

La santé, parlons-en. Lors d’une épreuve sportive et d’un voyage le sujet doit être abordé avec sérieux.

La vue

J’ai du me rendre à l’évidence, ma vue de super myope n’a pas fini de me surprendre. En vieillissant, on peut en plus devenir presbyte, c’est un comble ! Plutôt que de réduire la myopie et d’inverser la courbe de l’épaisseur des verres de lunettes, on est amené à avoir une double peine. Un verre pour voir de loin, un verre pour voir de prêt ! Heureusement que la technique à fait des progrès, le tout peut tenir sur un seul verre et peut même être mis sur des lentilles. Et c’est devenu supportable. J’avais retardé le passage aux lunettes de vieux, mais à force de soulever mes lunettes pour regarder les choses de prêt j’ai compris que si je devais bricoler le vélo sur la route de la soie ce serait très pénalisant. J’ai donc pris rendez-vous avec mon ophtalmo préféré et j’ai eu une chance inouïe, un désistement de dernière minute qui m’a éviter d’inventer une excuse pour passer avant les 10 mois d’attente (je me demande même si ce n’est pas plus !).

Les dents

Jusqu’à maintenant, j’ai plutôt été bien épargné du côté de mes dents. A part quelques caries, je pouvais me sentir privilégié. Mais voilà, un petit doute concernant une dent qui avait été colmaté m’a fait prendre rendez-vous chez mon dentiste préféré (que je n’avais pas vu depuis deux ans). Quand je dis préféré, c’est juste qu’il est prévenant et efficace. Je ne me sens pas à l’aise sur le siège, mon rythme cardiaque s’accélère même lorsque je me dis qu’il n’y a rien à craindre. La méthode zen à s’est limite dans ce contexte.

J’ai comme pour les lunettes eu droit à passer une barrière. Me voilà couronné pour la première fois. Je pense être maintenant paré pour affronter le voyage de ce côté là.

Le coeur

J’ai suis allé voir mon médecin traitant puisqu’il me faut un certificat de capacité à participer au Sun Trip 2018. Mon médecin préfère que je fasse un test d’effort, vu l’âge du capitaine et la durée de l’épreuve, histoire d’être complètement tranquille pour donner son go officiel (qu’elle a déjà donné).

Le test d’efforts s’est déroulé sans problème et le résultat sans appel, je suis apte. Extrait : Epreuve d’effort réalisée sur cycloergomètre menée au maximum des capacités à 300 Watts pour 184 bpm soit 110% de la FCMT… Bonne récupération.

Je me rends mieux compte de l’apport que peut produire 150, 250 voir 300 watts d’assistance électrique. Un vrai plus.

Test d’efforts

Les vaccins

Et tant qu’à faire, avec mon médecin traitant, on a également abordé les vaccins à envisager pour le périple. Les vaccins peuvent prévenir des risques liés à différentes tailles de bêtes, du microscopiques au chien en passant par les moustiques et les tiques.

Le sujet semble faire débat auprès des Suntrippeurs. Risque de forte température, risque d’estomac attaqué. J’ai pris un rendez-vous avec l’hôpital militaire de Lyon Desgenettes pour avoir un autre avis. D’ici une semaine je devrais choisir, je sens que ce ne sera pas simple, mais l’idée de faire le minimum m’irait bien. Et prévenir tout le long, des moustiques, des chiens… le plus possible.

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Notre toute première fois

Aude et Laurent

Je sais le titre est générique. Sur la préparation au Sun Trip 2018 beaucoup de choses sont « une toute première fois ».

Pour cet article je reprends le parcours depuis la visite chez Déclic-Eco (désolé pour le temps de rédaction).

Après avoir quitté Guillaume en début de soirée, Christel et moi sommes parti en direction de notre rendez-vous du soir. Christel en voiture et moi avec Silky one pour un parcours de 7 km environ. Direction Martigues pour aller rencontrer notre hôte Warmshowers, Aude L. Notre toute première fois à se faire partager gracieusement le gîte et le couvert chez une inconnue en passant par un site spécialisé dans les échanges hébergeur-hébergé.

Aude et Christel

On aurait probablement pu rentrer directement sur Lyon, en sorti de chez Guillaume. Mais je voulais tester ce type d’hébergement que je vais tenter de pratiquer sur le parcours Lyon-Canton. Warmshowers est comme CouchSurfing, un site qui permet aux personnes de se rencontrer à partir d’un partage d’hébergement temporaire et souvent d’un plat chaud et d’une douche. L’idée principal est la gratuité et la rencontre, l’humain au centre.

C’est ainsi qu’on a rencontré Aude pour la première fois. Elle a su nous ouvrir sa porte et nous partager son 30 mètres carrés vu sur le port de Martigues par une soirée presque chaude (voir les photos).

Elle a su nous faire apprécier l’aventure humaine du partage et donné envie de récidiver. On est reparti en plus au petit matin avec une excellente recette de porridge énergétique.

Une toute première fois réussie.

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Comment transporter son vélo couché

Quel est le meilleur moyen pour transporter son vélo couché qui a une plus grande envergure que les vélos droits ?

– L’accrocher sur la boule de la voiture ?
– L’accrocher sur le toit de la voiture ?
– L’accrocher sur une remorque dédiée ?
– Autre ?

Je me pose à nouveau cette question car j’ai déjà déplacé mon ancien vélo couché M5 de deux façons et je ne suis pas complètement satisfait. Soit c’est difficile à placer le vélo sans l’endommager, soit ça frotte contre la voiture, soit l’accroche n’est pas forcément prévue au diamètre du cadre où à la forme du vélo.

Première façon. Le transport avec un porte-vélo classique sans rail qu’on accroche sur la boule. Là j’ai rencontré un problème de frottement contre la voiture et une difficulté à accrocher le vélo de part sa forme particulière qui oblige à des positions qui pourraient nuire au vélo lors d’un transport sur longue distance. Et il est préférable de rentrer la bôme pour réduire la longueur. Ce qui implique un petit réglage à refaire à l’arrivée.

Dans cette première façon il y a une variante avec un porte-vélo classique avec rail qui permet de poser les roues dans un rail. L’avantage est de reposer le poids du vélo sur les roues plutôt que sur le cadre. Il faut par contre s’assurer que la forme du vélo permet d’accrocher le cadre avec le système de fixation du cadre et qu’on puisse fixer un diamètre de 60 mm comme celui de l’Azub 6.

Deuxième façon. Le transport sur rail. Il  accroché à une remorque. C’est plus pratique car on n’a pas besoin de rentrer la potence pour réduire la longueur. Par contre cela implique de partir avec la remorque alors même qu’on n’a rien à transporter à l’intérieur. Il faudra plus de place de parking et des manœuvres plus délicates pour se garer, dans ce cas ce serait mieux de placer le vélo sur le toit même si c’est un peu lourd à monter, il vaut mieux être deux à le monter. Une autre variante pourrait être le rail sur le toit de la voiture mais vu le poids du vélo ce serait assez difficile à monter et probablement hors de la limite autorisée.

En final, j’ai choisi le modèle Norauto rapidbike 3 pour 3 vélos. Plus facile à placer le vélo à deux personnes, tout seul on doit pouvoir s’en sortir tout de même. Vu la longueur du vélo couché avec un plus grand déport du côté de la bôme il est possible de décaler le porte-vélo sur un côté, histoire d’équilibrer les écarts entre la droite et la gauche.

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La création du site

Bienvenue sur J’me Recycle, ce site a été créé pour faire l’écho de l’association du même nom créée le 1er août 2017 dans le but de promouvoir toute forme de vélo et en premier lieu participer à un évènement vélo solaire nommé The Sun Trip 2018.

L’association a été créée pour soutenir l’usage du vélo sous toutes ses formes. Que ce soit en 2 ou 3 roues, avec ou sans moteur, avec ou sans photovoltaïque.

Pour commencer fort, le président, Laurent Souchet, va participer pour la première fois à l’aventure du The Sun Trip 2018 , départ le 15 juin 2018 de Lyon et aller simple pour Canton en Chine.

Note : Ce site reprend la suite du blog  https://thesunischining.blogspot.fr.

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La motorisation

Guillaume de Déclic-Eco et Laurent un Suntrippeur en herbe

Le moteur et tout le système de contrôle a été installé par Guillaume de Déclic-Eco.

Franchement, je ne me sentais pas la capacité d’installer un moteur roue, ni d’ailleurs un moteur pédalier (que je ne voulais pas), ni d’un autre type de moteur que j’avais à peine l’idée qu’il puisse exister, comme le moteur réducté par exemple.

J’avoue qu’avec du temps et en prenant le risque des erreurs de débutants on pourrait suivre le tutoriel pour débutant de Cycloboost sur le kit électrique, mais dans mon cas je n’avais pas ce temps.

Et je ne parle pas du rayonnage, du branchement d’un tableau de bord Cycle Analyse v3 (ou n’importe quelle autre version), du contrôleur des phases du moteur, d’un ou deux shunts, de brancher des câbles dont je n’avais pas idées du type de connecteur qu’il fallait y mettre (Anderson je le sais maintenant) et du diamètre des câbles (2,5 mm en multibrins c’est bien qu’il a dit le chef).

Par exemple le montage multi-prises Anderson fabriqué par Guillaume, je le trouve super pratique.

Multi-prises Anderson, fabrication Guillaume

J’apprécie également beaucoup le travail d’adaptation des pièces d’attache pour fixer le triangle de la remorque Christian Touzé.

usinage de la pièce d’origine et ajout d’une pièce de déport

Bref, j’ai fais appel à un pro dans le domaine pour ne pas prendre de risque. Plusieurs personnes m’avaient émises un avis positif. Par exemple, Honza Galla, qui m’avait déjà bien fait la leçon sur le type de vélo de rêve pour se rendre en Chine (voir l’article précédent) m’avait inviter à faire confiance.

Je ne le regrette pas.

Il me reste toutefois quelques petites babioles à régler, comme trouver le ou les boitiers pour enfermer convenablement les batteries et tout le câblage des panneaux photovoltaïques et des cadres de support (mais ceci sera l’affaire d’autres articles à venir).

les réservoirs d’énergie électrique (ou batterie c’est selon)